F.A.Q.
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Ce qui importe vraiment est que l’échantillonnage soit effectué entre la formation de la rosée et le zénith solaire. La rosée déclenche la sporulation, tandis que les rayons UV peuvent rendre les spores non viables. N’importe quel moment entre ces deux événements—c’est-à-dire le matin—est le moment idéal pour collecter des échantillons.
Puisque l’échantillonnage ne peut pas être effectué quand il pleut, il peut arriver dans certaines situations que l’échantillonnage doive être fait l’après-midi. Notre équipe priorise toujours de compléter trois échantillons par semaine, même quand de la pluie est prévue toute la semaine.
Si l’échantillonnage du matin est impossible pendant plusieurs jours consécutifs et que le ciel est couvert, nous pouvons décider de procéder à l’échantillonnage l’après-midi afin de maintenir l’objectif de trois échantillons par semaine.
Non. Nous utilisons un système d’échantillonnage volumétrique de l’air précisément pour résoudre les situations où il y a peu ou pas de vent.
Notre système comprend une pompe étalonnée qui fournit un débit d’air minimum constant. Cela garantit que les spores d’intérêt sont collectées indépendamment des conditions de vent.
Par conséquent, même sans vent, les spores seront toujours capturées et comptabilisées.
Malheureusement, il n’y a pas de nombre magique. Il n’existe pas de seuil spécifique qui indique clairement une situation problématique.
L’interprétation des résultats doit tenir compte de plusieurs facteurs:
- Vitesse du vent
- Humidité relative
- Précipitations
- Densité de la végétation
- Rayonnement UV
- Variété de la culture
- Stade de croissance
- Traitements fongicides récents
Il est important de comprendre que notre rapport contient deux types d’informations indépendantes:
- Le nombre de spores détectées
- L’indice de risque
L’indice de risque est basé sur les conditions météorologiques des derniers jours. Si les conditions étaient favorables au développement de la maladie, l’indice sera élevé, indépendamment du nombre de spores présentes.
Exemples possibles:
- ✓ Indice de risque élevé + peu de spores = conditions favorables mais peu de source de maladie
- ✓ Indice de risque faible + spores détectées = conditions défavorables mais spores présentes
- ⚠️ Indice de risque élevé + beaucoup de spores = situation à haut risque
Plusieurs éléments doivent être évalués pour choisir un bon champ d’échantillonnage:
1. Représentativité
Choisir un champ qui représente bien les champs environnants. Bien que la détection ne peut pas être garantie au-delà de 50 acres, sélectionner un champ avec des caractéristiques similaires aux champs voisins donne un aperçu utile de la situation générale.
Par exemple: Si la plupart des champs environnants utilisent la variété X, il est moins pertinent d’échantillonner un champ avec la variété Y.
2. Géographie environnante
Une route adjacente au champ peut générer de la poussière et surcharger la cassette d’échantillon. Si trop de particules non-fongiques s’accumulent sur la cassette, le décompte de spores peut être sous-estimé.
3. Accessibilité
Choisir un champ qui reste accessible, même dans des conditions très boueuses, permet à notre équipe d’échantillonner régulièrement et de maintenir la cohérence.
L’indice de risque est calculé à l’aide des données météorologiques en temps réel collectées par notre station météorologique sur site.
Il considère les conditions environnementales spécifiques requises pour le développement de chaque maladie.
Exemple: Si un pathogène nécessite au moins 90% d’humidité relative pendant plusieurs heures consécutives, ce critère doit être respecté pour que le niveau de risque passe de faible à élevé.
De nombreuses telles conditions sont évaluées simultanément pour déterminer l’indice de risque global.
L’échantillonnage ne peut pas être effectué quand il pleut pour deux raisons principales:
1. Perturbation de la dispersion
Les gouttelettes de pluie entraînent les spores vers le sol et perturbent leur dispersion normale, ce qui fausserait les résultats.
2. Dégradation du gel de la cassette
Les cassettes d’échantillon contiennent un gel transparent qui permet d’identifier visuellement les spores sous le microscope. Si le gel entre en contact avec de l’eau, il devient opaque et l’analyse devient impossible.
Il y a deux limitations importantes à comprendre:
1. Limitation de surface
Notre programme couvre jusqu’à 50 acres. Nous pouvons certainement échantillonner des champs plus petits, mais la détection ne peut pas être garantie sur des zones plus grandes que 50 acres.
2. Limite de détection
La limite de détection de notre méthode est de 4 particules fongiques par mètre cube.
Cela signifie que si nous trouvons 1 spore sur la cassette, une fois convertie en particules par mètre cube, la valeur rapportée sera de 4 particules. Il est donc impossible de signaler “1 particule par mètre cube”—la valeur minimale rapportée sera toujours 4.